Présents: MM. Terreaux et Deloince pour l’académie de Savoie, MM Messiez et Palluel-Guillard pour la SSHA, M. Castor pour l’académie du Faucigny, M. Megevand et Barbier pour la Salévienne et M. Bernard Demotz .
Excusés : Madame Guillerme (Académie de la Val d’Isère) et M. Dompnier (Société d’histoire et d’archéologie de Maurienne).
M. Terreaux fait part de la future mise en place d’un institut pour la connaissance et l’entretien du patois et recueille l’approbation des membres présents.
La discussion passe ensuite sur la situation des sociétés savantes, les difficultés de rallier la jeunesse, les enseignants et les universitaires, de trouver des membres actifs et pas forcément consommateurs, de se faire entendre (et apprécier) des autorités.
M. Demotz communique un plan de mise en commun des ressources, des connaissances, des « recettes » de publication, des relations de chaque société, ce que chacun approuve pleinement. M. Palluel insiste néanmoins sur la nécessité de rester dans l’histoire pour aider éventuellement les opérations d’aide au tourisme et de mise en valeur du patrimoine, sans pour autant y tomber. Il n’est pas question d’entrer en collision avec les multiples organismes qui en sont chargés.
La discussion révèle un accord unanime, sur l’intérêt de chacun à se convertir le plus totalement possible à l’informatique, aussi bien pour la gestion des fonds et des connaissances de chaque société que pour l’évidente mise en commun des informations, des possibilités et des besoins. Le projet de restructuration du château de Chambéry en vue de la mise en place d’un « musée » et d’un centre culturel exige que nous arrivions le plus vite possible à un « pôle commun », seul moyen de profiter de cette occasion unique.
Procédant par étape et dans le seul souci d’avancer tout en ne brusquant personne, les sociétés présentes décident donc de la mise en place de liens entre les différents sites en place ou en cours de réalisation. Ce réseau pourrait disposer , si nécessaire, d’un site web commun ( portail) qui regrouperait un pôle de connaissances pratiques et intellectuelles (et à l’inverse de renvois sur chacun). Ce pôle recevrait les informations des sociétés, les publications à venir, les références des responsables et même de spécialistes (volontaires), des nouvelles historiques ou juridiques utiles à tous. Les sociétés seront toutes invitées à s’y agréger librement et progressivement. L’intérêt est de laisser à chaque société une liberté totale et une autonomie complète mais il faut bien être persuadé qu’il est impossible de progresser seul (et même de sortir seul des difficultés actuelles).
Le site de l’Académie de Savoie peut être utilisé pour prendre contact avec les responsables des sociétés déjà liées, les informer et leur demander leur avis. Il est urgent de montrer une volonté de réforme et d’entente et, de ce point de vue l’année 2004 sera décisive.
L’Académie du Faucigny (Claude Castor) signale que des expériences d’informatisation qui seront menées dans le Faucigny. La Société d’histoire locale « La Salévienne » (Claude Megevand) propose aussi de faire une étude pour comparer les fichiers de gestion des bibliothèques de nos sociétés.